Le leader mondial de la salle de bain Idéal Standard International a annoncé mercredi 12 janvier 2011 le projet de fermeture de deux sites français de production et d'un site en Angleterre, entraînant la suppression de 560 postes, dont 311 en France.
jeudi 31 mars 2011
mercredi 30 mars 2011
dimanche 27 mars 2011
Fonderie dite usine des Radiateurs, usine de porcelaine Idéal Standard
Histoire : 1898, création de la Cie nationale des Radiateurs par la société American Radiator : fabrication d'appareils de chauffage et cuisinières dans la fonderie Courtot à la Bedugue (voir ce dossier) . Construction de celle de la Fenotte en 1905, de la cité ouvrière dite des Polonais vers 1920 (démolie après 1960) , de l'atelier nord (actuel magasin industriel) entre 1919 et 1925, du bureau et de l'infirmerie entre 1925 et 1932, au moment d'une extension vers le sud. 1932, fonderie transférée à Aulnay-sous-Bois. Reconversion, au sein d'American Radiator, en fabrique de produits sanitaires (raison sociale Ideal Standard en 1949) . Construction en 1934 d'une pièce de séchage au sud-ouest, de la menuiserie entre 1947 et 1953. Partie ouest (ancienne fonderie et cubilots) incendiée durant la Seconde Guerre mondiale et rebâtie en 1954 et 1966 par l'entreprise Limousin. Vers 1970 édification de l'atelier de coulage sud, en 1974 de celui abritant la fabrication des baignoires en acrylique. Réorganisation en cours. Station électrique équipée après 1905 de 3 chaudières Babcock et Wilcox, d'une machine à vapeur Jean Crépelle et Cie et d'une dynamo Schneider. Installation en 1934 de 2 fours tunnel de 110 m de long, d'un 3e four en 1955 puis d'un 4e en 1970 (Bricesco à flamme directe, démoli avant 1980) . Modernisation en 1987 et mise en place de 6 presses de coulage Dorst, 2 fours Riedhammer (celui de cuisson, long de 80 m, est à rouleaux, celui de recuisson à wagonnets) et un séchoir à vide Cheramich, puis d'un 3e four (Bricesco, à wagonnets) en 1988. 2500 à 3000 ouvriers après la Première Guerre mondiale (Polonais notamment) , 250 en 1934, 630 en 1958, 287 en 1987. Existence d'un fonds d'archives.
Adresse : 65 rue de Crissey
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Crédits : Sancey, Yves - © Inventaire général, ADAGP
samedi 26 mars 2011
dimanche 20 mars 2011
Reclassement des employés de Porcher La direction propose 120 CDI, les syndicats doutent
LA direction de Porcher (Ideal Standard International) a fait part en début de semaine aux futurs licenciés du site de Revin, de l'existence de 157 postes à pouvoir dans un rayon de 50 kilomètres autour de Revin.
Sur ces offres, 127 emplois sont des postes pérennes, soit en CDI ou en CDD qui déboucherait sur un CDI. Ces postes ont été repérés par un cabinet de reclassement parisien mandaté par la direction.
« La direction nous a parlé de postes dans tous les domaines. Les postes proposés se trouvent aussi bien dans le secteur du service que celui de l'industrie. Quand le directeur nous a annoncé cela, nous étions étonnés. La direction nous a dit qu'il y a 124 postes en CDI. Nous nous sommes dit qu'ils faisaient plus fort que l'ANPE », commente un responsable de service de Porcher.
Si la nouvelle a enthousiasmé ce cadre de direction, les syndicats eux grincent des dents.
« Il faut arrêter de nous prendre pour des andouilles »
« Ca m'étonnerait fort qu'il s'agit des postes en CDI. Il faut arrêter de nous prendre pour des andouilles. Je me demande où ils sont allés pour trouver cette centaine de postes soit disant pérennes dans les Ardennes. Ça tombe comme cela et Pôle emploi n'est même pas au courant ! », s'étonne Marie-Claude Moriau, secrétaire du comité d'entreprise (Force ouvrière) de l'usine.
Pour l'instant, la liste des postes n'a pas encore été dévoilée. Elle devrait être connue, cette semaine, si les syndicats acceptent la proposition de la direction. Mais il faut dire que les syndicats sont pour l'instant un peu froissés.
La raison : la direction a mis en place la cellule de reclassement sans les consulter.
« On n'a rien contre ce cabinet de reclassement parisien mais la direction aurait quand même pu nous en informer. On aurait peut-être pu proposer notre propre cabinet de reclassement », explique Marie-Claude Moriau.
Nous avons contacté Pôle emploi pour connaître le nombre d'offres d'emploi en CDI disponibles à Revin et alentour. L'organisme nous a répondu qu'il ne dispose pas de ces données dans un fichier et nous a demandés un peu de temps pour pouvoir les compiler.
Arlyne JEANNOT
Sur ces offres, 127 emplois sont des postes pérennes, soit en CDI ou en CDD qui déboucherait sur un CDI. Ces postes ont été repérés par un cabinet de reclassement parisien mandaté par la direction.
« La direction nous a parlé de postes dans tous les domaines. Les postes proposés se trouvent aussi bien dans le secteur du service que celui de l'industrie. Quand le directeur nous a annoncé cela, nous étions étonnés. La direction nous a dit qu'il y a 124 postes en CDI. Nous nous sommes dit qu'ils faisaient plus fort que l'ANPE », commente un responsable de service de Porcher.
Si la nouvelle a enthousiasmé ce cadre de direction, les syndicats eux grincent des dents.
« Il faut arrêter de nous prendre pour des andouilles »
« Ca m'étonnerait fort qu'il s'agit des postes en CDI. Il faut arrêter de nous prendre pour des andouilles. Je me demande où ils sont allés pour trouver cette centaine de postes soit disant pérennes dans les Ardennes. Ça tombe comme cela et Pôle emploi n'est même pas au courant ! », s'étonne Marie-Claude Moriau, secrétaire du comité d'entreprise (Force ouvrière) de l'usine.
Pour l'instant, la liste des postes n'a pas encore été dévoilée. Elle devrait être connue, cette semaine, si les syndicats acceptent la proposition de la direction. Mais il faut dire que les syndicats sont pour l'instant un peu froissés.
La raison : la direction a mis en place la cellule de reclassement sans les consulter.
« On n'a rien contre ce cabinet de reclassement parisien mais la direction aurait quand même pu nous en informer. On aurait peut-être pu proposer notre propre cabinet de reclassement », explique Marie-Claude Moriau.
Nous avons contacté Pôle emploi pour connaître le nombre d'offres d'emploi en CDI disponibles à Revin et alentour. L'organisme nous a répondu qu'il ne dispose pas de ces données dans un fichier et nous a demandés un peu de temps pour pouvoir les compiler.
Arlyne JEANNOT
samedi 19 mars 2011
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